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Les problèmes respiratoires sont extrêmement fréquents chez les chevaux et ont très souvent un effet significatif sur leur bien-être et leur performance. Que faire? et pourquoi?

Comment reconnaître un dérèglement  respiratoire  chez  votre cheval ? Ces dérèglements peuvent vite devenir chroniques chez le cheval et altérer durablement sa santé et sa performance. Il y a plusieurs symptômes possibles à surveiller : toux, bruit respiratoire au repos ou pendant l’exercice, mauvaise récupération après l’exercice, écoulement nasal, baisse de la résistance physique à l’effort. De tous ces signes, c’est la toux que de nombreux propriétaires de chevaux ignorent ou négligent. Il semble être communément accepté qu’il est normal pour un cheval de tousser à quelques reprises lors de la détente. Ça ne l’est pas, cela indique quasi-systématiquement une affection respiratoire naissante ou installée. 

Quelles causes possibles ?

Les allergènes : à partir de 6-7 ans, les maladies respiratoires allergiques causées par les poussières, moisissures, pollens et levures deviennent fréquentes chez le cheval. En hiver, le temps passé au box augmente l’exposition aux moisissures, aux acariens de fourrage et à l’endotoxine bactérienne, des allergènes respiratoires puissants. 

Les irritants respiratoires : l’air froid en hiver ou les polluants environnementaux présents à proximité des agglomérations urbaines sont à surveiller si votre cheval développe une sensibilité respiratoire. Evitez l’exercice au galop à proximité de ces facteurs polluants lors des pics de pollution. En hiver lorsque l’air est froid, faites une détente très progressive.

Les infections respiratoires : elles sont plus fréquentes chez les jeunes chevaux, en particulier avant 4 ans et sont comme chez l’humain le résultat de la contagion bactériologiques ou virales par contact ou proximité avec d’autres chevaux infectés.

Quelques gestes simples pour améliorer l’environnement respiratoire de votre cheval :

Une litière sans allergènes : au cours des 25 dernières années dans les courses professionnelles et les écuries de chevaux de sport, les copeaux ont progressivement remplacé la paille comme litière de premier choix. 

Un sol drainant : le sol du box doit avant tout offrir un bon drainage à l’urine du cheval, dont les émanations d’ammoniaque sont hautement irritantes. Un sol en ciment ou en caoutchouc scellé avec une chute intégrée vers un drain est la solution idéale. 

Le curage du box : le processus de déblayage soulève une quantité énorme de poussière inhalable dans l’air, il faut donc curer le box sans cheval à l’intérieur. Si possible, gardez les fenêtres et portes grand ouvertes quand vous curez le box. Fermer la porte supérieure et la fenêtre du box sur une seule nuit peut être suffisant pour causer un problème chez les chevaux plus sensibles.  

Un foin dépoussiéré : le fourrage idéal doit avoir un faible niveau de poussière respirable. Le foin trempé contient moins de poussière respirable mais demande du temps et des efforts et les cuves de trempage ont besoin d’un nettoyage régulier sinon, elles deviennent insalubres. De surcroît, le trempage réduit la valeur nutritive du foin comme les vitamines solubles dans l’eau, minéraux et glucides sont perdus dans l’eau. 

La vapeur à haute température est une excellente option car presque toutes les poussières sont enlevées, la qualité hygiénique est renforcée car les levures, les bactéries et les moisissures sont tuées et le goût et la teneur en eau sont améliorés.

Les purificateurs de foin Haygain sont la référence du marché pour la purification du foin. Ils permettent de réhydrater correctement et dans sa totalité le foin traité, de lui conserver toutes ses qualités nutritives, et d’augmenter son appétence par un goût et une odeur très appréciée des chevaux.

Comptez entre 890€ et 2700€TTC (transport compris) le purificateur selon la taille.


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