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MÉDIA PRESSE ET DIGITAL DU MONDE ÉQUESTRE

Aujourd’hui encore, de nombreux cavaliers ignorent que l’équitation western s’enseigne aussi dans des clubs et que l’on peut passer ses galops western spécifiques appelés depuis 2012 les galops westerner au sein de la FFE (Fédération Française d’équitation). 

Pour une large majorité de cavaliers ou non cavaliers, « western » ne rime encore et toujours qu’avec balade, country, « pousser les vaches » ou rodeo. Ne pouvant se fier qu’à ce qu’ils ont pu voir, ou lire, la diffusion d’images « clichetonneuses » à souhait ne peut que les conduire à cette conclusion.  Pourtant dès 2014 pendant les jeux équestres mondiaux, le public a pu découvrir le reining. Seule discipline western reconnue par la FEI (Fédération Équestre Internationale), elle a pu faire l’objet d’une large diffusion médiatique offrant ainsi une plus large vision de l’équitation western.

Logiquement, comme toute équitation, le western s’apprend !

Trouver le bon club western 

Séduit, le cavalier novice ou confirmé doit encore pouvoir trouver un endroit, capable de lui
enseigner ce qu’il a vu, ce qui est loin d’être simple.

Il devra :

• Trouver physiquement l’endroit qui lui convient tant dans le sens de la prestation que de la proximité.

• Se voir proposer une cavalerie école western digne de ce nom capable d’enseigner à tous âges et tous niveaux.

• Discriminer les véritables professionnels western, des mystificateurs et surtout fuir les « enseignants » sans diplômes pour des raisons de
sécurité.

N’oubliez pas que vous n’êtes pas couverts en cas de sinistre chez un enseignant non diplômé d’Etat ou titulaire d’un diplôme professionnel spécifique. 

A ce jour, en western, il n’existe qu’un BPjeps avec une mention particulière: la mention western ! Exigez là.

Passer ses galops western : quel intérêt ? 

Les mêmes intérêts que passer ses galops dits « classiques ». Outre le fait d’être demandés pour la compétition, ils permettent pour les autres cavaliers de loisirs :

• Une analyse de la progression du cavalier

• D’être titulaire d’une qualification reconnue, (il peut vous être demandé votre niveau lors de la signature d’une DP, d’un entretien d’embauche équestre ou non, etc. Ce sont des qualifications toujours utiles à mettre sur son CV (qui parfois, font la différence)

• D’être en possession d’un outil de mise en place d’objectif personnels,

• De proposer une formation complète sans impasse (Apprentissage moins mono-disciplinaire)

En effet, en équitation comme dans tous les arts, se contenter de répéter ce que l’on sait faire ne permet aucune progression. C’est la polyvalence et la possibilité de sortir d’une discipline qui assure un excellent niveau dans la discipline de son choix.

Alors oui, en Western comme dans toutes les autres équitations, le programme d’apprentissage du cavalier se décline autour de la charte éthique du cavalier et des trois fondamentaux équestres : Avancer, diriger et équilibrer sans uniquement se résumer à du « yahoo », ou le simple fait d’utiliser, souvent à mauvais escient, du matériel « dit » western.

On retrouvera ainsi à chaque étape des galops fédéraux, les connaissances générales du monde équestre, la connaissance du cheval, le grooming, la pratique équestre à pied et la partie équestre à cheval.

Evidemment puisqu’il s’agit de galop westerner, chaque pôle d’apprentissage est complété par les connaissances spécifiques à l’équitation western.

Passer ses galops au Village Western 

Arnaud Peroux

05 56 09 10 60

village-western@orange.fr

www.village-western.com