LE PARTENAIRE 100% CHEVAL

 

 

Crédit Photo: Jonathan Marcq-John Photography

Force est de constater que l’approche western dans l’éducation et le dressage des chevaux a touché fortement certains secteurs équestres de notre quotidien,… incognito. Précurseurs dans l’approche comportementaliste, les cowboys et les « chuchoteurs » comme s’est amusée à les appeler une partie de « l’Equisphère » ont effectivement impacté l’équitation « traditionnelle » et dite « naturelle », que se soit au travers de disciplines telles que l’Equifeel, l’Equifun, le Trec, … . Mais voyons en quoi un dressage western au service des autres disciplines équestres améliorerait la performance.

La quête du contrôle: éducation et respect, la base sécuritaire du cavalier.

Dès le plus jeune âge 

• Grâce au travail d’imprégnation des poulains : manipulation par l’homme éveillant de manière non intrusive le processus d’apprentissage tout en installant son leadership.

• Par le travail à pieds : manipulation quotidienne avant sevrage, (boxe-paddock-van), travail longé ou en liberté. Objectif : créer l’ « habitus », et développer l’autonomie.

• Le débourrage précoce conditionnant le cheval dans son apprentissage.

Des outils éducatifs issus d’une équitation de travail :

En dehors de la génétique sélective poussée, nos pragmatiques entraineurs, pour obtenir autant de leurs chevaux, privilégient la cohérence dans l’éducation. Cette dernière transite par des processus cognitifs clairs pour le cheval, binaires et de type « causal » : « confortable-inconfortable ».

De surcroit, l’information doit être simple, claire, logique et identique (risque de perte de compréhension et donc stress).

Ajoutons la patience dans le processus éducatif et le temps de réflexion nécessaire au cheval quant à l’appréciation des ordres et situations. Le cheval acquiert ainsi en autonomie et en calme en trouvant SA réponse dans NOTRE cadre.

Mais, comment selon moi, les qualités acquises par cette éducation spécifique amélioreraient certaines disciplines ?

1. Dans la discipline du polo par exemple, le cheval doit être capable de ralentir fortement (en absorbant l’énergie cinétique) et de changer de direction rapidement. Pour obtenir cette mobilité des épaules et ce ralenti, il aura besoin d’un fort engagement des postérieurs, comme les cowboys avec le bétail.

2. Au tir à l’arc à cheval par exemple, le cavalier aura besoin d’une assiette précise contrôlant les allures et des jambes pour la trajectoire. Il peut ainsi ralentir à souhait dans l’abord des cibles et se concentrer sur sa cadence de tir.

3. Au horse-ball, une mobilité du cheval sur ses hanches permettrait de feinter ses marqueurs. Associée à un cheval équilibré aux deux mains l’approche indifférenciée du but pourrait être un atout majeur et générer de nouvelles stratégies de jeu.

4. Concernant l’équitation d’extérieur, est-il nécessaire de développer les multiples avantages d’un cheval posé, réfléchi, attentif, respectueux et sous contrôle dans le plaisir d’une balade sécuritaire ?

5. Pour les autres disciplines, la coopération et la recherche d’une attitude partenariale visant à une meilleure gestion du couple maximiseraient la performance.

Voilà pourquoi, qu’on soit cavalier de loisir ou de sport, les bases western permettent de gagner en connexion, minimisent le conflit,  visent l’harmonie et améliorent la performance.

Arnaud Peroux. Village-Western.

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