LE PARTENAIRE 100% CHEVAL

Ces chères têtes blondes n’ont pas le monopole de ces drôles de petites bêtes, les chevaux peuvent aussi être les victimes de ce parasite et bien plus souvent qu’on ne l’imagine !

Comment les reconnaître ?

Nos chevaux peuvent loger 2 types de poux :

•  Le pou broyeur mesure environ 2mm à l’âge adulte, il est de couleur sable avec de larges rayures horizontales plus foncées sur le corps. Sa particularité est d’avoir une tête aussi large que son abdomen. Le pou broyeur est assez résistant et il arrive à survivre jusqu’à 2 semaines dans la nature. Ses endroits de prédilection sont la tête entière, le haut de l’encolure, le dos, les flancs et le couard du cheval. Sa présence est identifiable par les œufs blanchâtres (lentes) qu’il dépose à la base des poils et sur les crins de l’animal.

•  Le pou piqueur quant à lui mesure 3 à 4 mm, de couleur brune à très foncée, sa tête lui permet de s’accrocher dans la peau et ainsi de prendre sa dose de sang en guise de repas. Ses endroits de prédilection sont la racine des crins, la queue, l’intérieur des cuisses et les pâturons. A l’inverse du pou broyeur, il est moins résistant et ne peut survivre plus de 7 jours dans la nature.

Les symptômes 

Les poux provoquent de très fortes démangeaisons, le cheval en se grattant peut s’infliger des plaies, le prurit est tel qu’il peut même se mordre pour se soulager. Rapidement après l’infestation, le cheval peut commencer à perdre de l’état, être fatigué et son poil devenir terne. A plus ou moins long terme, le pou broyeur peut entraîner une anémie chez le cheval !

Le pou est particulièrement présent lors des hivers doux et humides mais également à l’automne et au printemps, ce qui nous oblige à être constamment vigilants et à inspecter régulièrement le pelage de nos chevaux. Il infeste davantage les équidés ayant un système immunitaire affaibli mais peut tout aussi bien infester un cheval en bonne santé.

Les traitements 

Différents traitements existent suivant l’espèce de poux qui infeste le cheval. Le vétérinaire peut les prescrire en fonction de son observation, à noter que certains traitements ne disposent pas d’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) pour les chevaux.

Tout le matériel du cheval (brosses, couvertures, tapis, harnachements) doit être traité pour éviter une nouvelle infestation. Un cheval non traité, doit être isolé. Un seul cheval atteint dans un troupeau et c’est le groupe entier qu’il faut traiter !

Les poux du cheval ne peuvent pas se transmettre à l’homme, cependant l’homme est un véritable vecteur pour les poux sournois qui n’hésitent pas à s’accrocher sur nos vêtements donc par précaution, il est conseillé d’éviter au maximum les contacts avec des chevaux sains après s’être occupé de chevaux infestés ou prendre le soin de changer de vêtements.

N’oublions pas d’inspecter régulièrement le pelage de nos chevaux pour traquer ces parasites qui peuvent leur faire vivre un enfer !

L’équipe Cheval-partenaire avec la collaboration de la Clinique équine  de Conques.

Et AJC NATURE – Phytothérapie pour humain, chevaux et chiens


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